lundi 4 février 2008
USA : Jour 3
SUPERBOWL !
Un peu l'effervescence "Coupe du Monde de foot" version américaine...
Un évènement national qu'ici, personne ne semble vouloir râter.
Actuellement, je ne suis plus à l'Est (admirez le jeu de mot!), mais plutot carrément "à l'ouest" dans ce domaine...
A l'heure où j'écris ces lignes, j'imagine la concentration dans les foyers voisins. Ici, la télévision est également allumée, dévoilant ces icônes du sport US, avec leurs casques de combattants et leurs épaulettes XXL... Mais ne me demandez pas plus de précision sur le contenu, je reste ignorante et complètement inapte à commenter ce fabuleux match. Honteux, je sais... !
Sans transition, les spots de pub s'enchainent, toutes les 5 minutes environ, avant de retrouver les stars aux balcons (Gisèle Bundchen, Pamela Anderson, Jim Carrey...) du stade, et je suis une fois de plus émerveillée... Très amusée ! Il faut absolument que je vous fasse partager ces pub' made in USA dont je commence à raffoler. Un petit tour sur YouTube s'impose.
A part ça, nous avons commencé à programmer un petit peu les semaines à venir.
En ce qui me concerne, cette semaine, ce sera une découverte petit à petit des environs. Atlantic City, Philadelphia... le réseau du coin est, paraît-il, très fiable et très pratique pour se déplacer dans la région.
Le week-end prochain, direction La Grosse Pomme en compagnie de N* ... : New-York City. Je pourrai éventuellement y retourner seule si "l'endroit" me plait et que mon sens de l'orientation dans cette jungle ne me fait pas trop défaut. En à peine 2h, nous y sommes... Alors, autant en profiter.
La deuxième semaine sera consacrée, a priori, à la découverte d'autres villes (au pluriel ou pas) : Washington DC, notamment. A nouveau, le bus sera mon meilleur ami, pour évoluer en toute autonomie... Merci Greyhound. J'aurai enfin l'occasion de tester cette ligne mythique en Amérique du Nord, réputée pour son melting-potisme (-attention : pambrunisme-), mais également, (pour en rassurer quelques un(e)s), sa sécurité.
Enfin, le week-end suivant, N* bénéficiera de plusieurs jours de libres. Ainsi, pour finir en beauté : destination Chicago !
Rien n'est sûr, bien entendu, mais voilà comment se profilent les choses.
J'ai bien de la chance d'avoir un hôte comme N*. Accueillant et prévoyant. Et cool. (Raoul). Et puis je suis contente d'avoir un avis objectif et réfléchi sur la vie ici aux USA ; les mentalités, les habitudes, les particularités tant déroutantes qu'attendues. Comme dit le Guide du Routard : les américains ne sont pas à une contradiction près... (référence par exemple au fait d'autoriser les armes à feu à n'importe qui, mais de s'insurger contre les crimes commis par la suite par des anonymes).
Dernières remarques plus ou moins utiles ...
Hier soir, nous avons donc été au cinéma. La sortie type des ados américains paraît-il. J'ai pu constater ça... Etant donné que les bars et boîtes sont interdits au moins de 21 ans (!), le ciné est la seule distraction autorisée chez les jeunes.
A l'affiche : RAMBO IV. Bien sûr, c'était une première pour moi. Je n'avais jamais vu aucun RAMBO de ma vie. Mais on m'avait prévenue : Rambo, un ancien du vietnam, seul contre tous.
Dans la salle, trois pelés et un tondu. Et nous. Et des gosses. Oui, j'ai bien écrit : des gosses. Dont un bébé. A peine 1 ou 2 ans...
Comment peut-on emmener des enfants de 1 à 10 ans assister à la projection d'un film interdit aux moins de 12 ans ? Welcome to America :) !
Je n'ai jamais vu un film aussi violent de ma vie... en VO du moins :) :) (ça change tout).
Des vilageois massacrés, déchiquetés par des grenades, les boyaux dans tous les sens.... Voilà de quoi s'abreuve tout américain dès l'enfance ? Ouille...
Sans parler des applaudissements généraux durant la séance. Surprenant, mais pas tant que ça en fait !
Voilà pour l'anecdote.
Pour finir, j'ai eu droit à mon baptême du sandwich américain. Un gros "Cheese Steak". L'équivalent d'une grosse baguette de pain, de la viande, du fromage, de la salade et des oignons (à profusion). De quoi couper la faim pour 3 jours... (ou presque). Tout ça pour 5$. Le prix d'un Happy Meal chez MacDo... la Pom'Pote en moins ! Une expérience inédite intéressante, à recommander uniquement lors de manifestation de faim très intense.
Heureusement que nous avons dans le frigo des carottes fraîches et un joli concombre. C'est psychologique... Croquer des légumes frais, c'est bon pour la santé !
A tester : l'épis de maïs entier grillé au four. A croquer en toute impunité devant la télé ou l'écran d'ordinateur. Je vous en dirai des nouvelles...
Sur ce, le SuperBowl reprend... (après une "mi-temps" comblée par un concert pseudo-country/folk, environ 15min de publicité et autres blablablas).
Je mettrai en ligne ces spots de pub' dont je suis friande et puis, évidemment, des photos (qui commence à s'accumuler) de ces premiers jours sur le continent américain.
Très grosse bise de l'autre côté de l'Atlantique à vous tous !
* * *
Un peu l'effervescence "Coupe du Monde de foot" version américaine...
Un évènement national qu'ici, personne ne semble vouloir râter.
Actuellement, je ne suis plus à l'Est (admirez le jeu de mot!), mais plutot carrément "à l'ouest" dans ce domaine...
A l'heure où j'écris ces lignes, j'imagine la concentration dans les foyers voisins. Ici, la télévision est également allumée, dévoilant ces icônes du sport US, avec leurs casques de combattants et leurs épaulettes XXL... Mais ne me demandez pas plus de précision sur le contenu, je reste ignorante et complètement inapte à commenter ce fabuleux match. Honteux, je sais... !
Sans transition, les spots de pub s'enchainent, toutes les 5 minutes environ, avant de retrouver les stars aux balcons (Gisèle Bundchen, Pamela Anderson, Jim Carrey...) du stade, et je suis une fois de plus émerveillée... Très amusée ! Il faut absolument que je vous fasse partager ces pub' made in USA dont je commence à raffoler. Un petit tour sur YouTube s'impose.
A part ça, nous avons commencé à programmer un petit peu les semaines à venir.
En ce qui me concerne, cette semaine, ce sera une découverte petit à petit des environs. Atlantic City, Philadelphia... le réseau du coin est, paraît-il, très fiable et très pratique pour se déplacer dans la région.
Le week-end prochain, direction La Grosse Pomme en compagnie de N* ... : New-York City. Je pourrai éventuellement y retourner seule si "l'endroit" me plait et que mon sens de l'orientation dans cette jungle ne me fait pas trop défaut. En à peine 2h, nous y sommes... Alors, autant en profiter.
La deuxième semaine sera consacrée, a priori, à la découverte d'autres villes (au pluriel ou pas) : Washington DC, notamment. A nouveau, le bus sera mon meilleur ami, pour évoluer en toute autonomie... Merci Greyhound. J'aurai enfin l'occasion de tester cette ligne mythique en Amérique du Nord, réputée pour son melting-potisme (-attention : pambrunisme-), mais également, (pour en rassurer quelques un(e)s), sa sécurité.
Enfin, le week-end suivant, N* bénéficiera de plusieurs jours de libres. Ainsi, pour finir en beauté : destination Chicago !
Rien n'est sûr, bien entendu, mais voilà comment se profilent les choses.
J'ai bien de la chance d'avoir un hôte comme N*. Accueillant et prévoyant. Et cool. (Raoul). Et puis je suis contente d'avoir un avis objectif et réfléchi sur la vie ici aux USA ; les mentalités, les habitudes, les particularités tant déroutantes qu'attendues. Comme dit le Guide du Routard : les américains ne sont pas à une contradiction près... (référence par exemple au fait d'autoriser les armes à feu à n'importe qui, mais de s'insurger contre les crimes commis par la suite par des anonymes).
Dernières remarques plus ou moins utiles ...
Hier soir, nous avons donc été au cinéma. La sortie type des ados américains paraît-il. J'ai pu constater ça... Etant donné que les bars et boîtes sont interdits au moins de 21 ans (!), le ciné est la seule distraction autorisée chez les jeunes.
A l'affiche : RAMBO IV. Bien sûr, c'était une première pour moi. Je n'avais jamais vu aucun RAMBO de ma vie. Mais on m'avait prévenue : Rambo, un ancien du vietnam, seul contre tous.
Dans la salle, trois pelés et un tondu. Et nous. Et des gosses. Oui, j'ai bien écrit : des gosses. Dont un bébé. A peine 1 ou 2 ans...
Comment peut-on emmener des enfants de 1 à 10 ans assister à la projection d'un film interdit aux moins de 12 ans ? Welcome to America :) !
Je n'ai jamais vu un film aussi violent de ma vie... en VO du moins :) :) (ça change tout).
Des vilageois massacrés, déchiquetés par des grenades, les boyaux dans tous les sens.... Voilà de quoi s'abreuve tout américain dès l'enfance ? Ouille...
Sans parler des applaudissements généraux durant la séance. Surprenant, mais pas tant que ça en fait !
Voilà pour l'anecdote.
Pour finir, j'ai eu droit à mon baptême du sandwich américain. Un gros "Cheese Steak". L'équivalent d'une grosse baguette de pain, de la viande, du fromage, de la salade et des oignons (à profusion). De quoi couper la faim pour 3 jours... (ou presque). Tout ça pour 5$. Le prix d'un Happy Meal chez MacDo... la Pom'Pote en moins ! Une expérience inédite intéressante, à recommander uniquement lors de manifestation de faim très intense.
Heureusement que nous avons dans le frigo des carottes fraîches et un joli concombre. C'est psychologique... Croquer des légumes frais, c'est bon pour la santé !
A tester : l'épis de maïs entier grillé au four. A croquer en toute impunité devant la télé ou l'écran d'ordinateur. Je vous en dirai des nouvelles...
Sur ce, le SuperBowl reprend... (après une "mi-temps" comblée par un concert pseudo-country/folk, environ 15min de publicité et autres blablablas).
Je mettrai en ligne ces spots de pub' dont je suis friande et puis, évidemment, des photos (qui commence à s'accumuler) de ces premiers jours sur le continent américain.
Très grosse bise de l'autre côté de l'Atlantique à vous tous !
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dimanche 3 février 2008
Post Scriptum
Promis, je publierai également des articles de moins de 20 000 mots... "Keep it Simple Silly" :) I know, dad !
;)
* * *
;)
* * *
USA : Jour 2
Chers amis, chers parents, chère famille, chers anonymes, chers vous tous !
* * *
Mon arrivée hier soir sur le sol américain fut d'un caricaturalisme (ça se dit?) des plus sensationnels, littéralement.
Après avoir tourné pendant près d'une heure au dessus de l'aéroport de Philadelphie, notre avion très tourmenté par les "zones de turbulence" dues au mauvais temps se posa enfin sur la piste, et libéra ses passagers tous très fatigués... mais pas pour autant au bout de leur peine.
Car il restait une étape, et pas la moindre... : le passage douane / service de l'immigration. En général, ça s'arrête à la douane. (Me disait-on). C'est à dire une queue interminable avant d'aller récupérer ses bagages, en présentant simplement au guichet son passeport, le document relatif à la possession ou non d'objets à déclarer, ainsi que le petit papier vert aux questions ultra pertinentes (êtes-vous déficient mental, avez-vous collaboré avec le régime nazi...). A ce moment là, l'agent utilise une petit webcam pour.. (pour je ne sais pas trop quoi, en fait), vérifie notre pièce d'identité, nous pose deux-trois questions, prend nos empreintes d'index gauche/droit, et zou, bye bye ! Ainsi, lorsque ce fut mon tour, une fois les différentes démarches effectuées, j'étais plus-que-prête à retrouver mes bagages et retrouver mon gentil hôte, Nacim (le Sim). Seulement voilà ; bien que je ne comprenne pas absolument tout au langage américain, je crois comprendre que tout n'est pas terminé. On m'indique un couloir à emprunter, puis une salle à rejoindre pour, apparemment, un second contrôle. Bizarre. J'intercepte un agent de police afin de lui demander pourquoi je dois me rendre dans cette étrange salle, mais je ne suis pas plus avancée ; je dois m'y rendre, un point c'est tout.
Une fois à l'intérieur, on se croirait dans une salle d'attente pour immigrés clandestins. La pression monte... Qu'ai-je fait !!? (de mal, de spécial ?). Je ne retrouve aucun des autres passagers croisés à la sortie de l'avion. Alors pourquoi moi ?
Dès mon entrée, plusieurs personnes sont assises, éparpillées sur les sièges, blasées. J'évite de lancer un "Good evening !" général, tant l'ambiance est lourde... Je ne sais pas trop quoi faire ; dois-je m'asseoir et attendre, demander à un agent (une dizaine derrière un grand contoir)... L'un d'eux me fait signe d'approcher et de donner les documents que m'avait remis le guichetier de la douane. Et après ? "Sit down". Bon, d'accord... Je "sit down". (Autorité percutante). Un peu inquiète tout de même. Et ma valise ? Toujours en train de tourner à la sortie... Mais la salle des bagages commence à se vider, (j'aperçois les gens derrière la vitre), je commence à stresser. Je parle au premier venu... "Pourquoi sommes-nous ici?". Personne ne sait.
Un jeune étranger se fait durement questionner sur les raisons de son entrée sur le sol américain. Pourquoi, depuis combien de temps ? Non, vous mentez ! Nous savons la vérité ! Alors dites-nous la vérité, un point c'est tout ! L'angoisse monte. Où suis-je tombée ??
Je demande à un agent si je peux récupérer ma valise. Je n'ai absolument rien saisi à sa réponse... Mais j'en ai déduit que non, je devais "sit down" et "wait", (still).....
Quelques minutes plus tard, un vieux monsieur, employé de l'aéroport je suppose, souriant et bien habillé, pénètre dans la salle et demande s'il reste des passagers d'Air France ici. OUI !! Je suis là ! (please help ! sortez-moi de là! j'ai peur!). Mon nom était inscrit sur son papier, "PAMBRUN". Il désirait simplement savoir à qui appartenait les derniers bagages sur le tourniquet... (appelons-ça le tourniquet, je n'ai pas retrouvé le nom). L'homme a bien saisi ma "détresse" sur mon visage et me dit de ne pas m'inquiéter, qu'il viendra me l'apporter directement.
Enfin, c'est mon tour. On m'appelle. "Helene !" (prononcé "hiline!".... heureusement que j'ai capté le regard de l'agent, sinon il aurait attendu longtemps....). Aucun sourire (en même temps, je ne suis pas à Disneyland, mais au service d'immigration en période orange de menace terroriste...). Aucun bonjour. Aucun..... rien. Mono-expression de rigueur. Autorité, froideur. Soit ! Et puis, on m'emmène derrière une table, et l'interrogatoire véhément débute. "Pourquoi venez-vous ici ? Combien de temps ? Avez-vous un billet de retour ? Chez qui allez-vous ? Dans quelle ville ? Quel est son nom ? Que fait-il dans la vie ? Où travaille t-il ? Comment vous êtes-vous connu ?"... Je réponds, tant bien que mal. Puis, à nouveau, on m'ordonne (et je pèse mes mots!) de retourner m'asseoir. J'attends.. j'attends. Le vieux monsieur de l'aéroport, le messie, apparaît à nouveau dans la salle, accompagné de ma valise ! Haaa ma valise. Je n'ai jamais été aussi heureuse de la revoir. C'était le seul élément familier qui me restait ici.
Enfin, on m'appelle à nouveau. On me rend mes documents, et enfin la liberté ! Je peux sortir de ce sordide endroit...
Je ne me suis jamais sentie aussi clandestine de toute ma vie ! Et je ne saurai jamais pourquoi j'ai été convoquée ainsi, tandis que d'autres visiteurs ont eu droit aux étapes de passage dites "normales".
Toujours est-il que j'ai pu enfin, après ça, retrouver N., et apaiser mon esprit en profitant d'une première vue de Philadelphie de nuit, grandiose.
Puis nous sommes passés par le centre ville d'Atlantic City, "Las Vegas" de la côte Est. Après le passage made in USA de la douane, et cet abreuvage visuel de panneaux lumineux, publicités XXXXXXXL, buildings de casinos, hôtels, aux mille et un éclairages ... Je suis bien aux Etats-Unis. Et je vais devoir m'y faire ! Je sais : c'est le but.
Arrivée à Margate City, petite ville où je suis hébergée, dans la continuité d'Atlantic City. Rien à dire ; il fait noir, j'allais donc découvrir l'endroit le lendemain.
A ce moment-là, quelle heure est-il... ? Je reste un peu déphasée. Il devait être aux alentours de 4h du matin lorsque je me suis couchée, heure française. Hors, ici, il était en réalité à peine 22h. Compter 6h de décalage. A retenir !
* * *
Aujourd'hui, levés avant 9h, petite balade au bord de l'Atlantique. Le temps de sortir de la maison, rue Frontenac à Margate, emprunter l'Atlantic Avenue, faire une centaine de pas (et encore), et nous étions sur le sable. Magique ! Que dire ? Un soleil radieux (d'accord, ça ne va pas durer...), une fraicheur... vivifiante, des mouettes partout (le bonheur ! j'adore les mouettes), LuLu en main et un petit bonnet sur la tête... Que demander de plus. Une très agréable matinée pour appréhender l'environnement "USA" de la façon la plus paisible possible, dénuée d'artifices et manifestations intempestives de l'excès américain.
Seulement du sable, des vagues, un ciel bleu, des mouettes et mini-mouettes (il faut que je trouve le nom de ces petits oiseaux très rigolos qui courent très vite dans l'eau), un petit vent frais et des promeneurs tranquilles...
Une chose est sûre, je suis ravie d'avoir à proximité cette grande plage, source d'air frais revigorant et de belles photos en perspective... (A suivre sur pixelena.smugmug.com).
* * *
Ce samedi après-midi fut consacré aux courses (une autre étape incontournable de la vie à l'américaine), après un repas style "flunch" à l'asiatique. C'était toutefois très copieux et... pour le moins original.
Petit message tiré dans un gateau surprise : "People who are late are often happier than those who have to wait for them. Lucky Numbers : 8, 9, 12, 24, 26, 28". Merci pour l'info !!
Passage dans les rayons du supermarché Je-Ne-Sais-Plus-Quoi, achats de cookies au chocolat de rigueur, vivres (riz - carottes - concombre... je ne vais pas vous faire la liste non plus), démêlant (impératif!!), dentifrice blanchissant (je dois faire honneur à Jean-Philippe S*.....) au peroxyde de carbamide, et retour sous le coucher de soleil de Margate.
Pour finir, sachez que j'ai en mémoire quelques dizaines de photos que je mettrai très vite en ligne sur http://www.pixelena.smugmug.com/ . Sans doute lorsque j'aurai un moment avant de me coucher... Alors maman, papa, le frérôt, Christelle... ; tout le monde... Faites-y un petit tour de temps en temps, et vous découvrez tout ça prochainement.
Une Bise à tous !
Ce soir, nous avons rdv avec Rambo. Séance de ciné à 22h... (Pendant que vous serez tous dans les bras de Morphée) (bien que je n'aime pas particulièrement cette expression).
* * See You Later :) * *
samedi 2 février 2008
USA : Jour 1 - Départ.
Me voici donc à 10972m d’altitude, très exactement…. Quelque part dans le ciel au dessus de l’Atlantique. Durée de vol restante : 4h41. « Distance since departure » : 1711 miles. La température extérieure s’élève (ou plutôt s’abaisse) à -53°C. NON MAMAN, JE N’AI PAS FROID ! Il y a en effet du givre sur le hublot, mais de mon côté, tout va bien. Et puis chez Air France, on ne fait pas les choses à moitié… Nous avons des petites couvertures en sachet à disposition. (Je m’émerveille d’un rien, et quelque chose me dit que ce n’est qu’un début). A en croire le petit écran que nous avons tous devant les yeux, (incroyable, ça aussi.. On peut visionner les derniers films sortis au ciné, écouter Nostalgie, RFM ou Radio Classique.. On n’arrête pas le progrès), nous en sommes à la moitié (pile !!) du chemin. Le petit avion sur la carte est en plein milieu de l’Océan… mais je viens de tourner la tête, et c’est une mer des nuages absolument grandiose qui s’offre à nous, d’un blanc illuminé par un franc soleil. (Attendez deux secondes que je sorte LuLu pour immortaliser ce moment….). Je dis « nous », mais j’ai l’impression d’être la seule éveillée à bord de cet avion. Tout le monde a fermé son petit store de hublot ; il fait tout noir. Qu’est-ce qu’il leur prend, à tous ces gens, de roupiller depuis le départ ? Cela fait plus de 4h que nous volons, il reste autant à parcourir, et tout le monde dort… Heureusement que mon petit hublot, lui, laisse traverser ver la doûûûce lumière des cieux. J’avoue que j’aurais bien aimé trouver quelqueun pour discuter et comme on dit, « tuer le temps » (mais pourquoi le tuer, ce pauvre temps ? Il passe, parfois lentement, parfois plus.. Furtivement.. Dans tous les cas, il n’y peut rien)… Toujours est-il que cette fois, le temps, je ne l’ai pas vu passer. Je viens à peine d’allumer l’ordinateur (à mes pieds, il ne servait pas à grand-chose), histoire de narrer un petit peu mes précédentes heures, durant lesquelles je me suis plutôt détendue, mine de rien.
Allons-y.
Après un départ sous le(s) signe(s) de l’appréhension, (je ne me suis jamais retrouvée seule dans un aéroport), OUF, je m’en suis plutôt bien sortie. Un grand merci et un gros bisou au passage à mon gentil papa qui m’a accompagnée « fièrement » jusqu’à la file d’embarcation (que j’ai tenu à parcourir en long en large et en travers alors que j’étais la seule et qu’il me suffisait de passait en dessous des élastiques… blonde attitude). Le trajet Toulouse/Roissy se déroula en compagnie de deux mamies prêtes à conquérir l’Egypte. Haaaaaaa les voyages de retraités… il me tarde. C’est qu’ils doivent bien s’amuser, quand même. Gentilles, les hôtesses. « Madame, buvez de l’eau, c’est important - surtout pour les longs courriers ! » (son regard signifiait plutôt : Vous êtes vieille, et on ne veut pas de malaise dans l’avion, je vous suggère de vous hydrater, sinon ça va mal se passer. ).
Le temps d’échanger deux / trois mots, et nous étions déjà sur le sol parisien, tous prêts à repartir pour diverses destinations. La mienne n’était visiblement pas très prisée… Je n’ai retrouvé aucun des passagers au Terminal pour Philadelphie. D’ailleurs, je tiens à préciser que le parcours jusqu’à ce Terminal se déroula sans soucis. Hop hop hop… Passage au rayon X… Bip bip, ça sonne. Ma ceinture, comme d’hab.. La même que j’avais portée lors de mon premier voyage en avion, pour l’Angleterre. La même qui sonna sous le portique et qui me provoqua une montée d’adrénaline.. « J’ai rien fait, j’vous jure !! ». Ah, j’ai l’intention de développer une nouvelle mode. Attention, ça va faire fureur… : les chaussures en sac poubelles plastique. Le déshabillage, déchaussage, « l’enfilage » de bouts de plastique bleu en guise de chaussons le temps d’analyse des bottes… Un grand moment de ma journée. J’aurais pu faire le moonwalk pour patienter mais je n’ai pas osé…
Bref. Tout le monde emprunte le petit bus pour rejoindre l’avion. Plus d’américains que de français à bord… Chic. Et bien entendu, les fameux petits papiers à remplir en attendant. On m’avait prévenue de la teneur risible de ces documents, mais à ce point…. J’ai adoré. Une grande expérience à nouveau !! « Souffrez-vous de troubles mentaux ? Consommez-vous des drogues et stupéfiants, êtes-vous toxicomane ? Avez-vous l’intention de commettre des activités illicites ou de nature criminelle ? »… Mon passage préféré reste toutefois : « Avez-vous été par le passé ou êtes-vous actuellement impliqué dans des activités d’espionnage ou de sabotage ; des activités terroristes ; un génocide ; ou avez-vous d’une manière ou d’une autre participé aux actes de persécution commis par l’Allemagne nazie ou ses alliés entre 1933 et 1945? ». Je vous avais bien dit que je n’en étais qu’au début d’un éternel émerveillement…
Blague à part, je me sens déjà.. Américaine. Les hôtesses et stewards Français me parlent en anglais, et parlent français aux américains « réels ». Je dois avoir une tête de canadienne… Une fille venue du froid. Je ne sais pas. Avec mon blouson blanc Quechua…
Pour continuer dans l’émerveillement, un repas made by Air France ultra copieux et pas mauvais du tout, malgré tout ce que j’ai pu entendre à ce sujet. Le vieux mythe du « la bouffe Air France, berk ! », c’est fini. Petit aperçu du contenu… :
Nectar de mangue (j’aurais pu demander une coupe de champagne, mais je me suis dit que c’était un peu risqué pour mon estomac et le siège d’en face…) ;
Tarte tatin arlésienne aux poivrons, tomates et aubergines ;
Fricassée de poulet rôti sauce tomate épicée et semoule à la ciboulette ;
Camembert (PRESIDENT) ;
Yaourt ;
Crumble aux noix (il n’y avait plus d’abricot… bien dommage) ;
Thé.
Moi qui m’attendais et me préparais psychologiquement à un sandwich pain/camembert, j’étais plutôt euphorique à la vue de ce plateau magistral !
S’en suivirent des heures à regarder par le hublot l’immanquable mer des nuages et panoramique des côtes irlandaises, puis mon choix concernant le programme proposé à l’écran se porta sur « Le meilleur de Taratata ». Quoi de plus agréable que de planer littéralement au son d’un joli duo James Blunt / Micky Green, dégustant un petit thé au jasmin…
Les heures passent, bizarrement d’ailleurs, puisqu’à ma montre il est actuellement 19h 03... Alors qu’il fait jour comme en plein midi et que je sais pertinemment qu’il est en réalité… 13h03. Petit chamboulement, sur le coup.. On se croirait en plein été, lorsque le soleil ne se couche pas avant 22h…
Un regard sur la carte du ciel : nous joignons quasiment les côtes québécoises ! La mer du Labrador nous tend les bras. A vrai dire je n’en vois pas la couleur (toujours ce long tapis blanc au dessous de nous…) mais faisons confiance au satellite. Et au commandant de bord. Quelle voix envoûtante ce commandant.. Ce n’est donc pas un mythe. Peut-être que si les nuages dévoilent quelques culottes de gendarme (j’ai toujours trouvé cette expression.. délicieusement moche), j’arriverai à capturer, avec l’aide de LuLu (pour celles et ceux qui n’auraient toujours pas compris : LuLu is my lovely Panasonic camera), les terres de Corner Brook, ou Goose Bay. (Vous chercherez… Papa, je compte sur toi ; l‘Atlas est dans le bureau).
Bon, ce n’est pas tout, mais il reste environ 3h de vol… Il fait un peu meilleur à l’extérieur : -45°C. Allez, c’est supportable. Je vais imiter ces braves gens étalés sur les sièges vides (la classe éco n’a pas fait fureur aujourd’hui!) et tenter de fermer l’œil un petit peu. A mon réveil, nous serons en train de survoler le Québec, puis Boston, puis Philadelphie.. Toujours sous le soleil exactement…
Promis, la prochaine fois, j’assai de faire moins long. Moins soporifique.. Moins « prolixe »… Moins… Oh et puis, je ferai ce que je veux ! (avec mes cheveux).
Have a nice afternoon.. Heu, evening… Ou night. Well ; see you later !
Bons baisers des nuages ! (Je m’en irai dormir dans le paradis blanc…)
PS: parait-il que je suis connectée à l’US Airways Free Wifi.. Mais là non plus, je n’en vois pas la couleur.
Pour info, ce message est donc édité tout simplement en traitement de texte et sera « copié/collé » une fois arrivée à bon port et réellement connectée quelque part !
Allons-y.
Après un départ sous le(s) signe(s) de l’appréhension, (je ne me suis jamais retrouvée seule dans un aéroport), OUF, je m’en suis plutôt bien sortie. Un grand merci et un gros bisou au passage à mon gentil papa qui m’a accompagnée « fièrement » jusqu’à la file d’embarcation (que j’ai tenu à parcourir en long en large et en travers alors que j’étais la seule et qu’il me suffisait de passait en dessous des élastiques… blonde attitude). Le trajet Toulouse/Roissy se déroula en compagnie de deux mamies prêtes à conquérir l’Egypte. Haaaaaaa les voyages de retraités… il me tarde. C’est qu’ils doivent bien s’amuser, quand même. Gentilles, les hôtesses. « Madame, buvez de l’eau, c’est important - surtout pour les longs courriers ! » (son regard signifiait plutôt : Vous êtes vieille, et on ne veut pas de malaise dans l’avion, je vous suggère de vous hydrater, sinon ça va mal se passer. ).
Le temps d’échanger deux / trois mots, et nous étions déjà sur le sol parisien, tous prêts à repartir pour diverses destinations. La mienne n’était visiblement pas très prisée… Je n’ai retrouvé aucun des passagers au Terminal pour Philadelphie. D’ailleurs, je tiens à préciser que le parcours jusqu’à ce Terminal se déroula sans soucis. Hop hop hop… Passage au rayon X… Bip bip, ça sonne. Ma ceinture, comme d’hab.. La même que j’avais portée lors de mon premier voyage en avion, pour l’Angleterre. La même qui sonna sous le portique et qui me provoqua une montée d’adrénaline.. « J’ai rien fait, j’vous jure !! ». Ah, j’ai l’intention de développer une nouvelle mode. Attention, ça va faire fureur… : les chaussures en sac poubelles plastique. Le déshabillage, déchaussage, « l’enfilage » de bouts de plastique bleu en guise de chaussons le temps d’analyse des bottes… Un grand moment de ma journée. J’aurais pu faire le moonwalk pour patienter mais je n’ai pas osé…
Bref. Tout le monde emprunte le petit bus pour rejoindre l’avion. Plus d’américains que de français à bord… Chic. Et bien entendu, les fameux petits papiers à remplir en attendant. On m’avait prévenue de la teneur risible de ces documents, mais à ce point…. J’ai adoré. Une grande expérience à nouveau !! « Souffrez-vous de troubles mentaux ? Consommez-vous des drogues et stupéfiants, êtes-vous toxicomane ? Avez-vous l’intention de commettre des activités illicites ou de nature criminelle ? »… Mon passage préféré reste toutefois : « Avez-vous été par le passé ou êtes-vous actuellement impliqué dans des activités d’espionnage ou de sabotage ; des activités terroristes ; un génocide ; ou avez-vous d’une manière ou d’une autre participé aux actes de persécution commis par l’Allemagne nazie ou ses alliés entre 1933 et 1945? ». Je vous avais bien dit que je n’en étais qu’au début d’un éternel émerveillement…
Blague à part, je me sens déjà.. Américaine. Les hôtesses et stewards Français me parlent en anglais, et parlent français aux américains « réels ». Je dois avoir une tête de canadienne… Une fille venue du froid. Je ne sais pas. Avec mon blouson blanc Quechua…
Pour continuer dans l’émerveillement, un repas made by Air France ultra copieux et pas mauvais du tout, malgré tout ce que j’ai pu entendre à ce sujet. Le vieux mythe du « la bouffe Air France, berk ! », c’est fini. Petit aperçu du contenu… :
Nectar de mangue (j’aurais pu demander une coupe de champagne, mais je me suis dit que c’était un peu risqué pour mon estomac et le siège d’en face…) ;
Tarte tatin arlésienne aux poivrons, tomates et aubergines ;
Fricassée de poulet rôti sauce tomate épicée et semoule à la ciboulette ;
Camembert (PRESIDENT) ;
Yaourt ;
Crumble aux noix (il n’y avait plus d’abricot… bien dommage) ;
Thé.
Moi qui m’attendais et me préparais psychologiquement à un sandwich pain/camembert, j’étais plutôt euphorique à la vue de ce plateau magistral !
S’en suivirent des heures à regarder par le hublot l’immanquable mer des nuages et panoramique des côtes irlandaises, puis mon choix concernant le programme proposé à l’écran se porta sur « Le meilleur de Taratata ». Quoi de plus agréable que de planer littéralement au son d’un joli duo James Blunt / Micky Green, dégustant un petit thé au jasmin…
Les heures passent, bizarrement d’ailleurs, puisqu’à ma montre il est actuellement 19h 03... Alors qu’il fait jour comme en plein midi et que je sais pertinemment qu’il est en réalité… 13h03. Petit chamboulement, sur le coup.. On se croirait en plein été, lorsque le soleil ne se couche pas avant 22h…
Un regard sur la carte du ciel : nous joignons quasiment les côtes québécoises ! La mer du Labrador nous tend les bras. A vrai dire je n’en vois pas la couleur (toujours ce long tapis blanc au dessous de nous…) mais faisons confiance au satellite. Et au commandant de bord. Quelle voix envoûtante ce commandant.. Ce n’est donc pas un mythe. Peut-être que si les nuages dévoilent quelques culottes de gendarme (j’ai toujours trouvé cette expression.. délicieusement moche), j’arriverai à capturer, avec l’aide de LuLu (pour celles et ceux qui n’auraient toujours pas compris : LuLu is my lovely Panasonic camera), les terres de Corner Brook, ou Goose Bay. (Vous chercherez… Papa, je compte sur toi ; l‘Atlas est dans le bureau).
Bon, ce n’est pas tout, mais il reste environ 3h de vol… Il fait un peu meilleur à l’extérieur : -45°C. Allez, c’est supportable. Je vais imiter ces braves gens étalés sur les sièges vides (la classe éco n’a pas fait fureur aujourd’hui!) et tenter de fermer l’œil un petit peu. A mon réveil, nous serons en train de survoler le Québec, puis Boston, puis Philadelphie.. Toujours sous le soleil exactement…
Promis, la prochaine fois, j’assai de faire moins long. Moins soporifique.. Moins « prolixe »… Moins… Oh et puis, je ferai ce que je veux ! (avec mes cheveux).
Have a nice afternoon.. Heu, evening… Ou night. Well ; see you later !
Bons baisers des nuages ! (Je m’en irai dormir dans le paradis blanc…)
PS: parait-il que je suis connectée à l’US Airways Free Wifi.. Mais là non plus, je n’en vois pas la couleur.
Pour info, ce message est donc édité tout simplement en traitement de texte et sera « copié/collé » une fois arrivée à bon port et réellement connectée quelque part !
vendredi 1 février 2008
USA : H - 10

Après un faux départ jeudi à cause des.... ezptjpzejtpeztpez$%$%% de chauffeurs de taxi bloqueurs de route et d'aéroport...
Je traverse enfin l'Atlantique (non, pas à la nage) ce vendredi 1er février !
Direction Philadelphie, puis dodo à Margate City (New Jersey) chez le Sim le plus gentil de la planète des Sims... j'ai nommé Nacim.
What else ?
A suivre...
jeudi 31 janvier 2008
Simon & Garfunkel - America
I said as we boarded a greyhound in pittsburghmichigan seems like a dream to me now
It took me four days to hitchhike from saginaw
Ive gone to look for america
Laughing on the bus
Playing games with the faces
She said the man in the gabardine suit was a spy
I said be careful his bowtie is really a camera...
It took me four days to hitchhike from saginaw
Ive gone to look for america
Laughing on the bus
Playing games with the faces
She said the man in the gabardine suit was a spy
I said be careful his bowtie is really a camera...
2007 en images ...
" ... Un condensé nostalgique et coloré pour approcher la nouvelle année...
Douze mois d'images qui se suivent, se ressemblent (ou pas), s'assemblent, et se mêlent pour archiver à jamais des instants pensés, volés, capturés, empruntés...
Au fil des jours comme des galeries, se sont cotoyés des personnages les plus expressifs les uns que les autres, des natures plus vivantes que mortes ; des lieux magiques, des lieux communs ; des couleurs inédites et ce noir&blanc indémodable... auquel nous succombons tous, il faut l'avouer !
Des chats toulousains aux amoureux de Paris,
de l'aube méditerranéen au crépuscule atlantique,
du scarabé corse à la vache pyrénéenne,
Du blues du businessman' inconnu à la frénésie du musicien ultra-connu,
des regards anonymes aux sourires des miens,
Autant de clichés choisis pour résumer les progrès de LuLu et témoigner de mon insatiable envie d'aller plus loin, chaque jour.. ou tout simplement d'aller quelque part, mais d'en garder toujours une trace.
A présent, Bonne Année 2008 ! "
Rendez-vous sur www.pixelena.smugmug.com
* * *
lundi 7 janvier 2008
Coup de coeur !
http://caissierenofutur.over-blog.com/

" Mais non! travailler en grande surface n'est pas une fatalité. Et puis, c'est quoi ce métier d'hôtesse de caisse? A-t-on un avenir?"
Anna, (bac + 5), caissière chez E. Leclerc (certes, ce n'est pas la FNAC, mais les codes, rituels de caisse et parfois même les comportements d'autrui restent les mêmes!) nous raconte avec subtilité ses anecdotes quotidiennes.
J'adore :) ! Et je n'aurais pas fait mieux.
Mention spéciale pour les articles suivants :
Passage rapide au vestiaire pour laisser tomber votre blouse / veste / T-Shirt (rayez la mention inappropriée) et vous pouvez quitter le magasin en toute sérénité... A bientôt pour de nouvelles aventures !
* * *

" Mais non! travailler en grande surface n'est pas une fatalité. Et puis, c'est quoi ce métier d'hôtesse de caisse? A-t-on un avenir?"
Anna, (bac + 5), caissière chez E. Leclerc (certes, ce n'est pas la FNAC, mais les codes, rituels de caisse et parfois même les comportements d'autrui restent les mêmes!) nous raconte avec subtilité ses anecdotes quotidiennes.
J'adore :) ! Et je n'aurais pas fait mieux.
Mention spéciale pour les articles suivants :
* Quitte pas, j'suis à la caisse !
* La fabuleuse carte de fidélité dans toute sa complexité
* Qui va à la chasse perd sa place.
* Les caisses : un vivier inépuisable d'employés compétents
Passage rapide au vestiaire pour laisser tomber votre blouse / veste / T-Shirt (rayez la mention inappropriée) et vous pouvez quitter le magasin en toute sérénité... A bientôt pour de nouvelles aventures !
* * *
jeudi 3 janvier 2008
FNAC, "agitateur de curiosité".
vendredi 30 novembre 2007
La bonne blague !

Première expérience en tant que "demandeur d'emploi" (en attendant l'éventuelle poursuite de mes études tant espérées du côté du journalisme).
- Inscription en règle sur le site des Assedics le 27 Novembre, puis sage attente du fameux courrier précisant les conditions du premier rendez-vous à l'ANPE.
- Vendredi 30 Novembre, réception du "fameux courrier".
Bonne partie de rigolade, comme on dit !
Explications et preuve à l'appui :
- Le numéro de téléphone de l'Agence (qui, en outre, se situe à Trifouillis-Les-Oies alors que je suis à cinq minutes du centre-ville) : 00.00.00.00.00. Original !!

- La date du rendez-vous.... MYSTERE - et boule de gum.
- L'heure du rendez-vous... MYSTERE -et démerdez-vous.
- Et enfin, la signature du Directeur d'Agence.
De quoi ? Quelle signature ? Vous n'imaginez quand même pas que le Directeur d'Agence va prendre la peine de signer cette convocation !!

... ?
Merci l'ANPE, j'ai bien ri ce matin ... !
* * *
mercredi 28 novembre 2007
Il me manque...
... "ça" me manque. Ses réflexions me manquent. Ses vérités me manquent. Jean-Jacques Delfour me manque !

"Professeur de philosophie en CPGE Lettres et ESC (blablabla)" et surtout, encore et toujours, professeur de cette matière tarabiscotée intitulée "Psychosociologie de la Communication" pour faire joli dans le cursus de l'étudiant en publicité, histoire qu'il ne soit pas condamné à élaborer des stratégies marketing toute sa vie (si toutefois il se voit un jour confier l'élaboration d'une stratégie marketing) sans un regard critique préalable.
Bête à dire / à écrire, mais que ne donnerais-je pas pour assister à nouveau, quelques heures par semaine, à ses cours soporifiques pour les uns, passionnants pour les autres (ou l'autre)... (comme dirait l'autre).
Voici pour mon petit plaisir un extrait d'un de ses articles, une de ses réflexions intenses mais non moins passionnante et publiée dans La Libre Belgique du 11 avril 2007.
Attention.. criant de vérité.
* * *
L'internet, mer castratrice.
Il est politiquement incorrect de le dire. L’internet est pourtant nocif : il amplifie l’absence du monde induite par la télévision, dont il n’est qu’une variété développée. L’illusion de révolution technologique masque la réalité d’une régression infantile encore discrète. En effet, l’internet détruit la structure du signe, rend impossible l’éducation, propose l’éternité à la place de l’immortalité, aggrave l’inexpérience du monde, l’isolement des individus et l’infantilité de l’adolescent, assure une domination inapparente de la machine. La télévision immobilisait, l’internet castre. [...] De même, l’internet n’est qu’une sorte de télévision : une pseudo vision à distance dans laquelle des simulacres électroniques sont apportées sur l’écran de l’ordinateur. À une différence près : l’apparence d’activité. Le zappeur semblait passif. L’internaute croit naviguer : il s’imagine choisir et décider. Mais cette navigation est illusoire et multiplement destructrice.
Ruine du signe. Le signe demande à renvoyer toujours à autre chose que lui-même, certes. Mais ce mouvement de renvoi n’est ni automatique ni infini. L’hyperlien ne cesse de renvoyer indéfiniment à un autre que lui-même, dans une absence manifeste de cohérence. Le champ des signes linguistiques est un réseau qui suit des logiques diverses mais compréhensibles (syntagmatique, paradigmatique, étymologique, historique, contextuel, etc.). Le fonctionnement des hyperliens est arbitraire, souvent trompeur, en tout cas, mécanique et incohérent, voire pervers. Un enfant, à la recherche d’une règle de grammaire, peut aboutir à un site pornographique ; un étudiant d’histoire à un site négationniste. [...]
Empêchement de l’éducation. Celle-ci consiste à conduire hors de l’enfance, pour aller à la rencontre du monde réel, armé d’outils appropriés. L’affirmation ministérielle, dénuée de tout fondement et démentie en permanence, que la connaissance se trouverait dans l’internet et pas à l’École, a favorisé la croyance qu’elle gisait ailleurs, jamais ici, chez les autres, jamais en soi-même. [...] L’infinité du réseau – des milliards de pages doit-on s’extasier – discrédite tout effort de constituer, dans son esprit, un viatique estimé infinitésimal. Quelle folie pourtant que juger son esprit à l’aune d’une grosse machine bricolée dont l’unité est seulement technique, la plus grande hétérogénéité régnant sur les contenus.
Congédiement de l’événement. L’infinité virtuelle de l’internet accroît fâcheusement une illusion proprement adolescente : se croire éternel – désir qui semble s’étendre à tous, plus personne ne voulant vieillir. L’adolescent, qui désire conserver l’enfance sans ses inconvénients, peut trouver dans l’infinité virtuelle des milliards de pages, qu’une myriade de vies ne suffirait pas à parcourir, une sorte d’image, spéculaire mais objectivée dans la technologie, de son propre désir d’éternité. [...] Travailler et œuvrer à une grande chose digne d’être transmise, c’est fabriquer de l’immortalité, familiale, sociale, politique, scientifique, etc. L’activité de dilution indéfinie dans l’internet, disséminée dans des gestes sans réalité, sans effet sinon minuscules, au sein d’un océan présumé infini, est une sorte d’éternité factice, stérile et lisse.
Raréfaction de l’expérience du monde. L’internet, c’est certes la disparition de la communication au profit d’une simple connexion, la perte de cette situation commune où sa propre parole et celle de l’autre s’articulent, se frottent et s’affrontent. [...] Conséquemment, l’adolescent et avec lui l’homme technophile et jeuniste ne font plus l’expérience du monde en première personne. Leur inexpérience du monde s’accroît en même temps qu’elle devient invisible : elle est masquée par l’activité frénétique de l’internaute qui ne s’aperçoit même pas qu’il ne navigue nulle part.
Ainsi, englué dans une immobilité travestie en agitation connective, figé dans des prospections statiques, collé à des écrans irréels et fascinants, l’adolescent croit exister en tripotant son clavier et en stimulant sa souris. [...] L’internet lui ôte toute force réelle, toute capacité d’affronter la réalité : larve gigotant dans un désert de palissades colorées, épuisé avant que d’être, il régresse en somnolent dans une fœtalité arrangée par les machines en berceau mental.
L’adolescent, dont l’esprit est connecté et la volonté castrée, est comme la cellule neuronale d’un immense cerveau technologique, petite partie d’une mère océanique, dans laquelle il peut s’assoupir en paix, délesté de son propre corps et de la réalité anguleuse du monde...
Jean-Jacques Delfour.
* * *

"Professeur de philosophie en CPGE Lettres et ESC (blablabla)" et surtout, encore et toujours, professeur de cette matière tarabiscotée intitulée "Psychosociologie de la Communication" pour faire joli dans le cursus de l'étudiant en publicité, histoire qu'il ne soit pas condamné à élaborer des stratégies marketing toute sa vie (si toutefois il se voit un jour confier l'élaboration d'une stratégie marketing) sans un regard critique préalable.
Bête à dire / à écrire, mais que ne donnerais-je pas pour assister à nouveau, quelques heures par semaine, à ses cours soporifiques pour les uns, passionnants pour les autres (ou l'autre)... (comme dirait l'autre).
Voici pour mon petit plaisir un extrait d'un de ses articles, une de ses réflexions intenses mais non moins passionnante et publiée dans La Libre Belgique du 11 avril 2007.
Attention.. criant de vérité.
* * *
L'internet, mer castratrice.
Il est politiquement incorrect de le dire. L’internet est pourtant nocif : il amplifie l’absence du monde induite par la télévision, dont il n’est qu’une variété développée. L’illusion de révolution technologique masque la réalité d’une régression infantile encore discrète. En effet, l’internet détruit la structure du signe, rend impossible l’éducation, propose l’éternité à la place de l’immortalité, aggrave l’inexpérience du monde, l’isolement des individus et l’infantilité de l’adolescent, assure une domination inapparente de la machine. La télévision immobilisait, l’internet castre. [...] De même, l’internet n’est qu’une sorte de télévision : une pseudo vision à distance dans laquelle des simulacres électroniques sont apportées sur l’écran de l’ordinateur. À une différence près : l’apparence d’activité. Le zappeur semblait passif. L’internaute croit naviguer : il s’imagine choisir et décider. Mais cette navigation est illusoire et multiplement destructrice.
Ruine du signe. Le signe demande à renvoyer toujours à autre chose que lui-même, certes. Mais ce mouvement de renvoi n’est ni automatique ni infini. L’hyperlien ne cesse de renvoyer indéfiniment à un autre que lui-même, dans une absence manifeste de cohérence. Le champ des signes linguistiques est un réseau qui suit des logiques diverses mais compréhensibles (syntagmatique, paradigmatique, étymologique, historique, contextuel, etc.). Le fonctionnement des hyperliens est arbitraire, souvent trompeur, en tout cas, mécanique et incohérent, voire pervers. Un enfant, à la recherche d’une règle de grammaire, peut aboutir à un site pornographique ; un étudiant d’histoire à un site négationniste. [...]
Empêchement de l’éducation. Celle-ci consiste à conduire hors de l’enfance, pour aller à la rencontre du monde réel, armé d’outils appropriés. L’affirmation ministérielle, dénuée de tout fondement et démentie en permanence, que la connaissance se trouverait dans l’internet et pas à l’École, a favorisé la croyance qu’elle gisait ailleurs, jamais ici, chez les autres, jamais en soi-même. [...] L’infinité du réseau – des milliards de pages doit-on s’extasier – discrédite tout effort de constituer, dans son esprit, un viatique estimé infinitésimal. Quelle folie pourtant que juger son esprit à l’aune d’une grosse machine bricolée dont l’unité est seulement technique, la plus grande hétérogénéité régnant sur les contenus.
Congédiement de l’événement. L’infinité virtuelle de l’internet accroît fâcheusement une illusion proprement adolescente : se croire éternel – désir qui semble s’étendre à tous, plus personne ne voulant vieillir. L’adolescent, qui désire conserver l’enfance sans ses inconvénients, peut trouver dans l’infinité virtuelle des milliards de pages, qu’une myriade de vies ne suffirait pas à parcourir, une sorte d’image, spéculaire mais objectivée dans la technologie, de son propre désir d’éternité. [...] Travailler et œuvrer à une grande chose digne d’être transmise, c’est fabriquer de l’immortalité, familiale, sociale, politique, scientifique, etc. L’activité de dilution indéfinie dans l’internet, disséminée dans des gestes sans réalité, sans effet sinon minuscules, au sein d’un océan présumé infini, est une sorte d’éternité factice, stérile et lisse.
Raréfaction de l’expérience du monde. L’internet, c’est certes la disparition de la communication au profit d’une simple connexion, la perte de cette situation commune où sa propre parole et celle de l’autre s’articulent, se frottent et s’affrontent. [...] Conséquemment, l’adolescent et avec lui l’homme technophile et jeuniste ne font plus l’expérience du monde en première personne. Leur inexpérience du monde s’accroît en même temps qu’elle devient invisible : elle est masquée par l’activité frénétique de l’internaute qui ne s’aperçoit même pas qu’il ne navigue nulle part.
Ainsi, englué dans une immobilité travestie en agitation connective, figé dans des prospections statiques, collé à des écrans irréels et fascinants, l’adolescent croit exister en tripotant son clavier et en stimulant sa souris. [...] L’internet lui ôte toute force réelle, toute capacité d’affronter la réalité : larve gigotant dans un désert de palissades colorées, épuisé avant que d’être, il régresse en somnolent dans une fœtalité arrangée par les machines en berceau mental.
L’adolescent, dont l’esprit est connecté et la volonté castrée, est comme la cellule neuronale d’un immense cerveau technologique, petite partie d’une mère océanique, dans laquelle il peut s’assoupir en paix, délesté de son propre corps et de la réalité anguleuse du monde...
Jean-Jacques Delfour.
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mardi 27 novembre 2007
Ça tue !
Info www.toulouse.fr
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Après les chocolats, la glace !
Le 5 janvier, le Capitole passera aux joies de l’hiver en accueillant une patinoire en plein air jusqu’au 2 février. Grande de 30 mètres sur 20, elle permettra aux petits comme aux grands de découvrir les joies de la glisse. Elle sera ouverte de 10h à 21h et en nocturne jusqu’à 22h le samedi et le dimanche. Des patins sont prévus à la location : 3,50 euros pour une demi-heure.
_________________________
Avis aux courageux :) ... Je suis prête !
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Après les chocolats, la glace !
Le 5 janvier, le Capitole passera aux joies de l’hiver en accueillant une patinoire en plein air jusqu’au 2 février. Grande de 30 mètres sur 20, elle permettra aux petits comme aux grands de découvrir les joies de la glisse. Elle sera ouverte de 10h à 21h et en nocturne jusqu’à 22h le samedi et le dimanche. Des patins sont prévus à la location : 3,50 euros pour une demi-heure.
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Avis aux courageux :) ... Je suis prête !
mercredi 21 novembre 2007
And the winner is ...
PEDROLINO !
* * *
Comment Monsieur DeDieu, résidant rue de la Vierge, à quelques pas de la rue Sainte Hélène, pouvait-il échouer au grand jeu organisé par RTL2, offrant au plus rapide auditeur de Pop Rock Station by Zegut une magnifique guitare Gibson ?
Non, ce n'est pas celle que Paul MacCartney tient fièrement dans ses mains, mais sans doute un peu la même, à quelque chose près ;) ;)
* * *
L'instant d'une soirée, j'ai ressenti à nouveau ce petit rien indescriptible qui nous habite lors de l'attente d'une réponse au bout du fil... Cette joie enfantine d'être le/la gagnant(e) ... (joie ressentie à 4 ou 5 reprises depuis 2002... : l'intégrale de mon ami Lenny, une invitation pour sa session accoustique, 4 Concerts Privés dont 2 voyages à Paris, - Lenny, Jean-Louis Aubert, Ben Harper... l'abonnement-gagnante-RTL2, en somme).
Cette fois, ce n'était pas moi. Non ; moi, j'étais la coach ! "Bon, Pierre, tu as compris ; dès que tu entends les premières notes, tu appuies sur la touche 1!".
S'en suivit un cri de bonheur que tout Paris a dû entendre depuis le combiné téléphonique, tellement notre musicien Pedrolino se trouvait dans l'extase d'être le futur propriétaire d'un instrument mythique...
Hé bien moi, je suis bien contente d'être la marraine d'un nouveau gagnant d'RTL2 !

Tu vois Pedro, tu n'as pas rencontré Ben Harper mais... quel joli cadeau de compensation :) !
Excuses publiques.
Il y a quelques mois, (ou quelques semaines), j'ai publié un article rendant hommage à l'amitié qui nous unie depuis 5 années, Lisa et moi. Il s'intitulait Ode à la Tchéquie.
Souhaitant illustrer cet article d'un moment commun et "fort" de notre vie lycéenne et amicale, j'ai publié cette petite photo :

Oui, cet arbre était un peu notre arbre attitré, notre point de rendez-vous, notre "QG", notre phare au milieu de la nuit, notre meilleur compagnon lors des pauses déjeuner...
Bref.
Ce matin, cet acte primitif et sûrement ancestral qui consiste à "graver un coeur sur un arbre" a choqué une âme sensible, qui s'est empressée de me remettre les pendules à l'heure... du respect environnemental.
Voilà ce que l'inconnu de Greenpeace a tenu bon de me préciser, non sans une certaine virulence... :
<< Et si on te faisait la meme chose sur les jambes ça te plairait? faut penser que graver sur le tronc d'un arbre fait une ouverture sur l'ecorce donc certaines bestioles peuvent y venir ou d'autres choses et cela peut apporter une maladie a l'arbre et a force le faire mourrir. >>
Il faut savoir, Monsieur Green, qu'à la place de ce "coeur" était gravé un mot que nous ne supportions plus de voir apparaître sur ce tronc innocent. En effet, il s'agissait d'un gros "FUCK" digne des plus grandes trouvailles d'Art Rupestre.
Mon amie Lisa et moi-même, dans la plus grande candeur, avons décidé de mettre un terme à cet affront quotidien... en éliminant cet acte grossier de la façon la plus pacifique qu'il soit.
L'amour a remplacé la haine sur cet arbre.
Alors certes nous avons eu tort d'infliger une souffrance supplémentaire à notre ami en décidant d'ajouter nos signatures.... Peut-être qu'à cause de nous, des bestioles se sont infiltrées dans l'écorce, ont provoqué une maladie, et que l'arbre de notre pacte d'amitié en est aujourd'hui mort. Cela me causerait, sans ironie, beaucoup de peine. Je souhaite m'en excuser.
En outre, j'irai moi-même vérifier l'état de santé de cet arbre lors de ma prochaine visite au lycée Raymond Naves (il va falloir que je trouve une bonne raison pour pénétrer dans l'établissement, un appareil photo à la main, devant un tronc d'arbre).
En conclusion, je ne pense pas qu'il y ait eu besoin de s'offusquer de la sorte :)
N'y a t-il pas de lutte écologique plus importante que la protection des arbres d'établissement scolaire contre les actes sauvages et criminels de gravure de coeur ??
* * *
Souhaitant illustrer cet article d'un moment commun et "fort" de notre vie lycéenne et amicale, j'ai publié cette petite photo :

Oui, cet arbre était un peu notre arbre attitré, notre point de rendez-vous, notre "QG", notre phare au milieu de la nuit, notre meilleur compagnon lors des pauses déjeuner...
Bref.
Ce matin, cet acte primitif et sûrement ancestral qui consiste à "graver un coeur sur un arbre" a choqué une âme sensible, qui s'est empressée de me remettre les pendules à l'heure... du respect environnemental.
Voilà ce que l'inconnu de Greenpeace a tenu bon de me préciser, non sans une certaine virulence... :
<< Et si on te faisait la meme chose sur les jambes ça te plairait? faut penser que graver sur le tronc d'un arbre fait une ouverture sur l'ecorce donc certaines bestioles peuvent y venir ou d'autres choses et cela peut apporter une maladie a l'arbre et a force le faire mourrir. >>
Il faut savoir, Monsieur Green, qu'à la place de ce "coeur" était gravé un mot que nous ne supportions plus de voir apparaître sur ce tronc innocent. En effet, il s'agissait d'un gros "FUCK" digne des plus grandes trouvailles d'Art Rupestre.
Mon amie Lisa et moi-même, dans la plus grande candeur, avons décidé de mettre un terme à cet affront quotidien... en éliminant cet acte grossier de la façon la plus pacifique qu'il soit.
L'amour a remplacé la haine sur cet arbre.
Alors certes nous avons eu tort d'infliger une souffrance supplémentaire à notre ami en décidant d'ajouter nos signatures.... Peut-être qu'à cause de nous, des bestioles se sont infiltrées dans l'écorce, ont provoqué une maladie, et que l'arbre de notre pacte d'amitié en est aujourd'hui mort. Cela me causerait, sans ironie, beaucoup de peine. Je souhaite m'en excuser.
En outre, j'irai moi-même vérifier l'état de santé de cet arbre lors de ma prochaine visite au lycée Raymond Naves (il va falloir que je trouve une bonne raison pour pénétrer dans l'établissement, un appareil photo à la main, devant un tronc d'arbre).
En conclusion, je ne pense pas qu'il y ait eu besoin de s'offusquer de la sorte :)
N'y a t-il pas de lutte écologique plus importante que la protection des arbres d'établissement scolaire contre les actes sauvages et criminels de gravure de coeur ??
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mardi 20 novembre 2007
A Fine Frenzy - "Almost Lovers"
Sortez vos mouchoirs,
et remercions Pop Rock Station by Zégut pour cette jolie découverte musicale !
et remercions Pop Rock Station by Zégut pour cette jolie découverte musicale !
dimanche 18 novembre 2007
Tiens, un prompteur !
Je m'baladais, sur l'avenue, le coeur ouvert à l'inconnu ...
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(c) ElenaSousl'ArcheMarengo
Et hop, un prompteur derrière la vitre ! Vraiment chez Télé Toulouse, ils sont pas discrets. Moi qui croyais que la jeune présentatrice de la météo improvisait... Moi qui croyais que chez TLT, ils n'avaient pas les moyens de s'offrir un prompteur et ainsi rivaliser avec Evelyne Dhéliat, Catherine Laborde ou encore Laurent Romechko, pff.
En tout cas, bonne conclusion, je n'aurais pas dit mieux : "Merci de votre attention et surtout bon dimanche à tous !!".
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(c) ElenaSousl'ArcheMarengo
Et hop, un prompteur derrière la vitre ! Vraiment chez Télé Toulouse, ils sont pas discrets. Moi qui croyais que la jeune présentatrice de la météo improvisait... Moi qui croyais que chez TLT, ils n'avaient pas les moyens de s'offrir un prompteur et ainsi rivaliser avec Evelyne Dhéliat, Catherine Laborde ou encore Laurent Romechko, pff.
En tout cas, bonne conclusion, je n'aurais pas dit mieux : "Merci de votre attention et surtout bon dimanche à tous !!".
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VélôToulouse ... Comme un air de déjà vu
Toulouse a désormais son système automatisé de location de vélos : « VélôToulouse ».
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(c) Elena - Toulouse Capitole - 16 Novembre 2007
___________________________________
60 stations sont ouvertes dans le centre-ville depuis le vendredi 16 novembre.
135 stations et 1470 vélos seront en libre-service, en janvier 2008, dans le périmètre du grand centre-ville, dessiné par le Canal du midi et jusqu’à St-Cyprien.
La montée en puissance se fera progressivement, à raison de 10 nouvelles stations par semaine, pour atteindre 253 stations et 2 400 vélos sur tout le territoire de la ville en avril prochain.
Le principe est simple : louer un vélo 7j/7 et de 6h à 1h du matin, à une station automatique, se déplacer, et le reposer à la station la plus proche de son point d’arrivée. L’intérêt est alors d’avoir un maillage cohérent et régulier : les stations seront distantes de 200 à 300 mètres, à proximité des stations de métro et arrêts de bus, des universités et commerces ou des administrations.
La première demi-heure gratuite.
Ce concept qui a fait mouche à Lyon et plus récemment à Paris, allie un moyen de transport sûr avec un vélo robuste, à une simplicité d’utilisation. Un autre atout est son coût modique puisque, avec ou sans abonnement, la première demi-heure est gratuite et la seconde à 0,50 centimes d’euros.
(infos http://www.velo.toulouse.fr/)
__________________________________
Moi je dis... c'est bien joli tout ça, mais n'oubliez pas vos moufles ! (assorties, si possible).
Passé l'effet mode, verrons-nous beaucoup de toulousains enthousiastes, pédalant dare-dare une brisée glaciale dans la figure... ?
A suivre !
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Ci-dessous, quelques cousins éloignés... : une station Velib' à Paris, de nuit, quartier des Ternes.

(c) ElenàParis
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(c) Elena - Toulouse Capitole - 16 Novembre 2007
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60 stations sont ouvertes dans le centre-ville depuis le vendredi 16 novembre.
135 stations et 1470 vélos seront en libre-service, en janvier 2008, dans le périmètre du grand centre-ville, dessiné par le Canal du midi et jusqu’à St-Cyprien.
La montée en puissance se fera progressivement, à raison de 10 nouvelles stations par semaine, pour atteindre 253 stations et 2 400 vélos sur tout le territoire de la ville en avril prochain.
Le principe est simple : louer un vélo 7j/7 et de 6h à 1h du matin, à une station automatique, se déplacer, et le reposer à la station la plus proche de son point d’arrivée. L’intérêt est alors d’avoir un maillage cohérent et régulier : les stations seront distantes de 200 à 300 mètres, à proximité des stations de métro et arrêts de bus, des universités et commerces ou des administrations.
La première demi-heure gratuite.
Ce concept qui a fait mouche à Lyon et plus récemment à Paris, allie un moyen de transport sûr avec un vélo robuste, à une simplicité d’utilisation. Un autre atout est son coût modique puisque, avec ou sans abonnement, la première demi-heure est gratuite et la seconde à 0,50 centimes d’euros.
(infos http://www.velo.toulouse.fr/)
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Moi je dis... c'est bien joli tout ça, mais n'oubliez pas vos moufles ! (assorties, si possible).
Passé l'effet mode, verrons-nous beaucoup de toulousains enthousiastes, pédalant dare-dare une brisée glaciale dans la figure... ?
A suivre !
* * *
Ci-dessous, quelques cousins éloignés... : une station Velib' à Paris, de nuit, quartier des Ternes.
(c) ElenàParis
Paye ton masque Biguine !
Blonde forever, ai-je décidé. (Ou du moins, pour un mois encore. Chez moi, le "forever" est relatif !).

Et qui dit blonde, dit entretien !
Qui dit entretien, dit panoplie de soins !
Qui dit panoplie de soins, dit ...
John !
John FRIEDA, mesdemoiselles messieurs !
Extrait de sa biographie (officielle, s'il vous plait) :
John, décidé à toujours aller de l’avant, a pris très à cœur la devise de son père : «Plus tu travailleras, plus de chance tu auras». Son succès ne se dément ni dans les salons ni dans les rayons capillaires du monde entier. Après bientôt quatre décennies consacrées aux cheveux des femmes, une vérité s’impose : « Personne ne connaît mieux les cheveux que John FriedaMD ».
Alors là, ça m'en bouche un coin ! John connaît encore mieux mes cheveux que moi. Parfait. Après "Qui mieux que Renault peut entretenir votre Renault ?", je propose tout naturellement : " Qui mieux John Frieda peut entretenir vos cheveux blonds ? ".
Fini, donc, ma relation très platonique et purement intéressée par "l'envie d'aller voir ailleurs", - de retrouver la folie, la passion, la découverte de l'inconnu... - en l'occurence du côté de chez Dessange. J'ai vécu une belle idylle avec Jean-Jacques, mais comme on dit, on revient toujours à ses premiers amours (en tout cas, je l'ai déjà entendu quelque part).
Et mon premier amour de blonde, c'est signé Frieda. Il a tout compris du premier coup. "SHEER BLONDE, le premier soin pour cheveux fins, délicats, longs et blonds". Tout ça pour moi, non c'est trop !! Le coup de foudre chez PARASHOP. Mon porte-monnaie, lui, n'a pas trop accroché... (bizarre), mais qu'importe. Je le voulais, je l'ai eu. Je l'ai quitté, il m'a manqué. "Quand on s'est connus, Quand on s'est reconnus, Pourquoi se perdre de vue, se reperdre de vue, Quand on s'est retrouvés, quand on s'est réchauffés, Pourquoi se séparer ?"
Bonne question, Serge ! Moi, j'ai fait mon choix :) "Et tous deux on est repartis, Dans le tourbillon de la vie !"
Mais revenons à nos moutons...
Ce n'est pas qu'un homme, que dis-je, un mythe des salons de coiffure dans ma salle de bain ne suffise pas, mais il manquait quelque chose, dans l'absolu, pour combler mes envies de blonde en quête d'épanouissement capillaire.
Un MASQUE. Un Shampooing de blonde, ça, c'est la base. Un Après-Shampooing, chez la blonde aux cheveux longs, se révèle plus que nécessaire. Mais ce qui n'est pas superflu, chez la blonde aux cheveux longs fragiles, c'est un petit masque soin "raviveur de couleur" au beurre de Kokum !! (Le beurre de kokum, aussi connu sous le nom de graisse de noix de Gurgi, est obtenu des amandes des fruits du Garcinia indica, arbre qui pousse en Inde. Il est utilisé en remplacement du beurre de cacao. Il est parfait pour les applications cosmétiques et peut être incorporé en pourcentage important aux préparations ou utilisé seul directement sur la peau.)
Et comme tout homme qui se respecte admet un point faible, chez John, il faut reconnaître que les masques-soins, c'est pas son fort.
Allez, une petite entorse à la règle... J'emprunte les talents de Jean-Claude.
Jean-Claude, c'est Monsieur BIGUINE.

Les jeunes filles aux cheveux (malheureusement) crêpus lui sont reconnaissantes d'avoir innové dans la gamme des lisseurs à action thermique pour se doter en un instant (plus objectivement, comptez 30 minutes) d'une chevelure de rêve, lisse et sans frisotti... - C'est formidable les technologies de nos jours. -
Bref. Jean-Claude, c'est aussi un type super sympa qui a pensé aux blondes et qui a inventé LE masque de mes rêves.
Mais chacun le sait, tout rêve a un prix. Et celui-ci m'a coûté 12 euros !
SCANDALE, horreur et damnation.... 12 euros le masque Biguine, habituellement payé la moitié à 20 mètres du salon de coiffure, dans un grand magasin plus connu sous le nom de Galeries Lafayette. Quelle idée de l'avoir retiré de leurs rayons !!
Elle est bien gentille la coiffeuse, avant de m'annoncer le prix, de me complimenter avec un innocent "Ohh, ce sont des extensions, vos cheveux, ou c'est naturel ?".
Gratification instantanée.. "Non non, ce sont mes vrais cheveux !" (berk, des extensions.. rien que le mot me fait froid dans le dos). Et PAF, dans la tête ! "Ca fera 12 euros" !
Les calculs mentaux s'enchainent... 12 euros, ça fait 6 euros de plus, ça fait, ça fait ... ça fait une crêpe cabécou + une crêpe poire/chocolat au Sherpa, ça fait 6 euros de crédit appels/textos Orange, ça fait une partie de badminton au défunt "Badminton du Lac", ça fait un agrandissement chez Photo Service, c'est une place de ciné tarif étudiant, c'est un petit carnet rigolo de la papeterie "La Mucca", c'est ... c'est plein de petits riens à 6 euros !
Allez, quand faut y'aller, faut y'aller. Après tout, je ne fume pas, je ne bois pas ; mon argent ne part pas littéralement en fumée pour un paquet de Malboro par jour ou une bouteille de vodka par semaine, comme c'est probablement le cas chez beaucoup d'autres alors... Merde ! :p
Jean-Claude, accepte mes 12 euros, c'est de bon coeur que je te les offre !
lundi 5 novembre 2007
De moi pour moi.
Petit mémo hebdomadaire...

* * Quatre photos d'identité... - URGENT ! (éviter le fou-rire avant le clic' du photographe agréé...)
* * Finaliser le dossier d'inscription à l'auto-école (c'est pas gagné)
* * Commencer à réviser le code... (c'est pas gagné... non plus!)
* * Lire "Le Journalisme" de la collection Que Sais-Je
* * Poursuivre le projet photos "hôtes[ses] Direct Soir"
* * M'atteler à la vente massive de fringues et sacs à main superflus sur Ebay
* * M'inscrire au Concours "Feuilles mortes" de Réponses PHOTO
* * Cesser de me coucher à 3h du matin
* * Reprendre le badminton... le piano... le vélo... Prévoir 1h de footing par semaine..
Et autres petits impératifs du genre... :)
ON (n') Y CROIT (pas) ... !
:)

* * Quatre photos d'identité... - URGENT ! (éviter le fou-rire avant le clic' du photographe agréé...)
* * Finaliser le dossier d'inscription à l'auto-école (c'est pas gagné)
* * Commencer à réviser le code... (c'est pas gagné... non plus!)
* * Lire "Le Journalisme" de la collection Que Sais-Je
* * Poursuivre le projet photos "hôtes[ses] Direct Soir"
* * M'atteler à la vente massive de fringues et sacs à main superflus sur Ebay
* * M'inscrire au Concours "Feuilles mortes" de Réponses PHOTO
* * Cesser de me coucher à 3h du matin
* * Reprendre le badminton... le piano... le vélo... Prévoir 1h de footing par semaine..
Et autres petits impératifs du genre... :)
ON (n') Y CROIT (pas) ... !
:)
* * *
A suivre.
* * *
Ouf! Je me sens mieux !samedi 3 novembre 2007
J'avais oublié !
Mon heure de gloire...

Une de mes photos publiée sur le site du Routard.
http://www.routard.com/photos/paris/12363-paris_s_eveille_toujours.htm
C'est la première fois que je vois un VRAI copyright à côté de mon nom !
Et dire que je n'avais pas encore LuLu ! ...
Une de mes photos publiée sur le site du Routard.
http://www.routard.com/photos/paris/12363-paris_s_eveille_toujours.htm
C'est la première fois que je vois un VRAI copyright à côté de mon nom !
Et dire que je n'avais pas encore LuLu ! ...
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